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Le Blog pour Tous d'un franc-maçon. "La loi morale au fond de notre coeur et la voute étoilée au dessus de notre tête". Emmanuel Kant Retrouvez les blogs maçonniques sur : http://www.blog-maconnique.com/

15 Aug

Le REAA, combien de degrés ?

Publié par Sous la Voûte étoilée  - Catégories :  #Formation et Histoire maçonnique

Le REAA, combien de degrés ?

Voici un échange de commentaires sur l'histoire du REAA qui mérite réflexion...

 

Bonne lecture.

 

L'Historien de Villiers

Le Rite Ecossais Ancien et Accepté...... le leurre d'un Rite en 33 grades (version GLDF/SCDF)

 

Le REAA est un Rite de 30 hauts grades, le plus pratiqué dans le monde, fondé aux Etats- Unis en 1801 au départ de grades préexistants, dont la plupart sont d’origine française. Ses fondateurs n’ont jamais voulu qu’il y ait des grades bleus qui lui soient spécifiques, se contentant des rites américains habituels (discours de Dalcho, décembre 1802).

 

Pour des raisons de politique maçonnique (le conflit qui, en France, opposa si longtemps le Grand Orient au Suprême Conseil), les artisans de l’introduction en France de ce système de hauts grades imaginèrent des grades bleus inédits auxquels ils attachèrent le même nom. Familiers de la maçonnerie américaine comme de la maçonnerie française [Le comte Alexandre de Grasse- Tilly, le principal artisan de l’introduction des hauts grades du REAA en France, avait été initié dans la loge « Saint- Jean du Contrat Social » avant de fréquenter durant de longues années les loges de la Caroline du Sud (dans les deux obédiences que cet Etat, « Antient » et « Modern »)], ils crurent bon de mêler les deux en un alliage inattendu.

 

Le résultat de leurs efforts fut publié, entre 1815 et 1820, dans un ouvrage intitulé « Le guide du maçon Ecossais ». Cette première version constitue un ensemble surprenant, alliant éléments français et anglo- saxons, dont on peut dire que c’est une cérémonie de Rite Français jouée par une loge anglaise (ou américaine) [Les cérémonies proprement dites sont calquées sur celles du « Régulateur », tandis que leur relation dans les instructions est traduite de la divulgation anglaise « The Three Distinct Knocks » de 1760 (divulgation des rituels de la Grande Loge des « Antients »)]. Plus tard, ce Rite protéiforme fut fréquemment remanié, de façon parfois malheureuse [Les réminiscences britanniques furent quelque peu atténuées. Des références alchimiques, voire occultistes, furent introduites, ainsi que des considérations de valeur discutable sur les « grands » philosophes, les cinq sens, les arts libéraux et les styles d’architecture ! »].

 

templum

En me gardant bien d'intervenir dans un débat fort bien mené par des FF compétents, j'ose dire que c'est une évidence que se sont les SC qui ont créé les loges REAA faute de pouvoir "recruter" au rit français à la suite de la guéguerre. On dit même que le rouge du décor provient des RC 18è qui ont "remonté" le loges bleues (sic). Dans beaucoup de pays, le "rite écossais" ne possède pas de trois premier degrés REAA...on dit même que la GLUA n'en a pas et que les transfuges écossais de France ont du s'affilier dans des loges "émulation" (horreur)...
à vous lire....

 

L'Historien de Villiers

Le SC pour la Belgique ne favorise pas la pratique des grades bleus du REAA et ignore superbement les loges de ce Rite. La qualité de Maître Maçon du REAA n’est ni nécessaire ni souhaitée pour accéder au 4ème degré du Rite. En 1999, ucun des 33ème actifs actuels n’était ainsi membre d’une loge bleue du REAA.

 

Aucun des Suprêmes Conseils anglo- saxons n’a jamais connu de rituels REAA spécifiques aux grades bleus. La seule loge américaine qui utilise ces rituels, à ma connaissance, est une loge de Californie qui recueillit ceux d’une Loge française d’Hawaï, le « Progrès de l’Océanie »

 

La création et la reconnaissance du Grand Chapitre Français par la G.L.N.F. n'a pas été pleinement réussie parce que le SCPLF n'a pas accepté que les R+ du RF puissent continuer leur progression et recevoir les grades supérieurs du REAA comme c’est le cas aux Pays-Bas, sans régularisation ou autre procédure humiliante. A La Haye, coexistent ainsi un SC du REAA et un Archi-Chapitre du RF (appelé Hoofd Bestuur der Hoge-Graden). Les R+ du RF peuvent s’affilier sans autre forme de procès à un chapitre du REAA, ce qui les rend admissibles aux degrés ultérieurs. Ainsi, l"éminent historien néerlandais Dirk Van Peype (1928-2000), PM de la Quatuor Coronati Lodge N°2076 en 1999-2000, était à la fois R+ du RF et 33ème du REAA. En revanche, son compatriote Frans Vreede (1887-1975), philosophe comparatiste, premier professeur titulaire de la chaire de français de l'Université d'Indonésie, directeur du Centre d'Etudes néerlandaises rattaché à la Sorbonne et spécialiste de René Guénon, ne voulut pas, pour sa part, aller plus loin que le grade de R+.

 

Laurent

Eh bien j'ai récemment fait une découverte intéressante :
Il y a eu une loge de Gibraltar, UGLE, qui utilisait le REAA au bleu. Je connais bien un F de cet atelier qui comme moi est passionné d'histoire maçonnique.
Chose intéressante, cette loge a entretenu des relations avec les GGLL de Virginie et de Louisiane. Et curieusement, c'est dans ces états qu'il substiterait, en maçonnerie mainstream, 19 loges bleues qui pratiquent le REAA.

A mon avis, le REAA en question est celui du GME avec une instruction adaptée, bref un rite ancien qui va bien, avant les modifications du "progrès de l'Océanie" et l'incorporation des éléments modernes qui ont fait le REAA d'aujourd'hui, plus proche du rite français que du rite ancien.

Autre chose, de 1805 à 1815, les grades 1 à 18 était sous administration du GODF, et ceux de 19 à 33 sous celle du "SC du 33e en France" (il faudra un jour préciser les circonstances de création du SCDF en 1821... Entre Pompéi et Prado).

Et à ceux qui parleraient de St Alexandre d'Ecosse, elle a rejoint le GODF en 1805.

Je vous invite à lire le "thuileur" de Grasse Tilly de 1819, superbement réédité il y a 10 ans par le SCPLF... Il fait commencer le REAA au 4e. Et avant, il y a la partie bleue concernant le rite ancien (incluant la cérémonie secrète d'installation du VM de l'époque - caractéristique essentielle d'un rite ancien) et le rite moderne.

Je trouve dommage que les textes fondateurs du REAA ne fassent pas partie du corpus de base remis à tout maitre maçon. Une saine lecture de la circulaire de 1802 ferait pourtant un bien fou et remettrait les pendules à l'heure.

 

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Commenter cet article

jmrr 30/08/2014 09:36

http://logedermott.over-blog.com/article-34519277.html

Brutus 18/08/2014 07:11

Le Rite Écossais Ancien et Accepté est d'un enseignement singulier. 

Si vous me permettez cette comparaison de prime abord peu flatteuse et en tout cas iconoclaste : il existe -selon ma modeste opinion- une relation entre le REAA et le roman de Flaubert, Bouvard et Pécuchet.

Somme toute, dans ce rite comme dans le roman, des hommes de bonne volonté, ayant soif de comprendre le Monde, entreprennent par un long travail de lecture et d'expérimentation, l'étude de toutes sciences, philosophies et cultes pour en mesurer à chaque fois les limites et conclure, au bout du compte, que la Vérité -en ce qu'elle serait indiscutable et définitive- n'est pas au bout du chemin et que le voyage (de l'esprit) n'a pas de fin. 

Tel est le sens du dernier grade symbolique : le trentième, qui clos l'enseignement par un sublime point d'interrogation, la quête de la vérité devant se poursuivre désormais dans la solitude de son Monde intérieur.

Rien n'est moins dogmatique que ce rite qui finalement professe que la sagesse réside dans la relativité des perceptions et non dans la révélation.

C'est avec effroi que le REAA, qui est école de septicisme, est perçu par les dogmes, qui se nourrissent de certitudes.

D'autres rites n'enseignent rien de tel. Certains, qui consistent dans la recherche de l'Arche d'alliance, vont même jusqu'à prétendre la trouver ce qui est tout de même un peu... particulier !

Gageons que si la GLNF, auxiliaire déclarée des religions du livre, créé son "REAA Maison", la philosophie du Rite en sera modifiée et qu'au bout du compte, au magnifique point d'interrogation final de l'enseignement, sera substitué une quête religieuse du Graal (lequel est l'obsession des nouveaux maîtres de cette obédience)

En ce sens le nom de la première Loge consacrée par la dissidence Servélienne au REAA est en lui même tout un programme : "Les douze tribus d'Israël" ! On se croirait au RER (mais peut être y sommes nous ? )

Ceux qui auront à coeur d'éviter le dogmatisme pour lui préférer le culte de la tolérance, feraient bien d'éviter d'entrer dans le bazar REAA de la GLNF. 

Mais que ceux qui entendent cléricaliser, dénaturer, fanatiser le REAA rejoignent  le nouveau jouet de Servel; il y seront bien plus à l'aise... et nous autres aussi, sans eux.

Évidemment tout ceci n'engage que moi même.

joaben 21/08/2014 16:30

Templum ...il est assez efferayant qu'un FM mette en avant comme seule raison la soumission (à une idée qu'on se fait de la GLUA, en l'occurence). La soumission est de la contre-maçonnerie, une déviance issue du profane qui voudrait que se soumettre, y compris se compromettre serait facteur d'"ordre", dévoyant ainsi la notion d'"ordre maçonnique" qui lui est porteur des valeurs totalement inverses(liberté, émancipation, fraternité).
Si les HG du REAA amenent à une introspection modeste, ce n'est evidemment pas le cas du comportement affiché par ses membres, surtout les plus huppés capables d'arrogance, suffisance et d'un dogmatisme pitoyable.
Mais ces attitudes proviennent essentiellement de recherches profanes de "pouvoir" au travers de suffisance, embonpoint, au moyen d'alliances douteuses.
Pour autant, débarassé de ses pueriles clameurs tarte à la crème de "régularité" que se jettent à la figure les passionnés, le perfectionnement REAA se pratique paisiblement aussi bien à GLFF, DH, GO, GLEFU, GLFMW.

Christophe 19/08/2014 12:11

Bon, ce fut publié à mon corps défendant.
J'aime bien l'idée développée: "l'enseignement devrait mener au scepticisme et à l'introspection". Tout les enseignements, et pas seulement lié à un rite, devraient être ainsi: un point d'interrogation qui ouvre les portes.
Malheureusement, trop souvent ces "enseignements" et pas seulement certains REAA pratiqués ou autres prennent une forme moralisatrice et scolaire. Et souvent, celles et ceux qui déclament les aspects formidables, émancipateurs, novateurs, libérateurs de leur REAA sont celles et ceux qui ont précisément besoin de support intellectuel pour meubler un certain vide, et surtout, surtout, pas de question !
Car sinon, elles et ils se poseraient justement des questions sur la validité de l' "enseignement" proposé, ce qui est une démarche absolument fondamentale de l'apprentissage.

Christophe 19/08/2014 12:03

Sans entrer dans la polémique GLNF: ils feront ce qu'ils veulent et c'est fort bien ainsi.
J'aime bien l'idée développée: la

templum 18/08/2014 07:48

bien la conclusion "ça n'engage que moi-même" mais le développement sur l'engagement de la GLNF (sic) peut être perçu comme une certitude plus issue de la volonté de dénigrer par avance un mouvement destiné à corriger une évidence:
- le REAA ne peut pas être pratiqué entre FF "reconnus" ou pas "reconnus" sous peine de sanction GLUA. C'est simple, on s'exécute ou on est exécuté!

JB 16/08/2014 20:21

bonsoir a tous ,
je dois dire que j'ai appris énormément en vous lisant sur ce rite , ce qui me conforte dans le mien qui est le RER .

JB 17/08/2014 07:18

@joaben
surtout pas de méprise sur mes propos , quand je disais être conforté dans mon rite , c’était avant tout sur la doctrine et ensuite sur l'historique du rite .
je n'ai pas voulu être désagréable envers les FF pratiquant le REAA .

joaben 16/08/2014 20:40

Pour compléter, mon experience en plus du REAA: j'etais fort critique du rite Emulation ... avant de le vivre et l'apprécier mainteant.

joaben 16/08/2014 20:38

Cher JB ... il y aurait aussi beaucoup à dire sur RER !
Que tu prennes des articles de blog sur REAA pour te conforter sur ton rite me paraît, désolé, un peu léger. Pour celà, il me semble qu'il faut jouer le jeu, vivre un rite de l'intérieur. Les aspects politiques et anoeuvres obedentielles ne peuvent être la référence. Désolé de parler de GLEFU, Gerard, mais nous pratiquons le REAA de 1 à 33 sans probleme et nous moquant completement des considerations profanes de pouvoir qui font, helas, vibrer certains d'entre les FM, comme nous le constatons plus haut.

joaben 16/08/2014 17:25

Pour être clair, je ne suis pas du tout "branché" REAA. J'ai essayé, par fraternité, de participer pendant plusieurs années aux travaux de loge REAA, puis un début au SCPLF. Et, si la fraternité est intacte, j'ai de la peine à accrocher à ce rite, malgré tous mes efforts(j'ai commis plusieurs planches, appréciées, semble-t-il traitées à "la mode REAA" et non pas à mon rite).
Je comprend que ce rite a sa cohérence en effet sur 33 degrés et qu'il n'y pas de séparation rituelle entre le 3e et le 4e. Cette séparation est une séparation opportuniste et artificielle pour des raisons de politique obédendentielle. Pour des raisons de pouvoir obendentiel des obediences veulent garder pouvoir sur les 3 premiers, ce que leur concède opportunément le REAA.
Pour ma part, qui me moque de ces considerations de pouvoir obedentiel, je pense que ce REAA doit se pratiquer dans son esprit sur ses 33 degrés. Normalement la GLDF dont c'est la raison d'être(le REAA) devrait assumer cette réalité et ne pas céder à cette tentation de satisfaire les critères "anglais". La pratique du REAA y retrouverait toute sa puissance, sans rupture. Bien sûr, la conséquence serait l'abandon de tout chance de "reconnaissance" (anglaise ou déléguée).
Mais la plénitude du rite n'est-elle pas primordiale aux manœuvres obédientielles ?

laude Gagne 16/08/2014 17:18

Ignorance, volonté de dénigrement, les deux, j'hésite !

Fraternellement aux lecteurs

Claude Gagne

Jean-Louis 15/08/2014 17:01

http://www.fm-fr.org/francais/rites/rite-ecossais-ancien-accepte/les-grades-bleus-du-reaa-genese-et-developpements

Yaob 26/08/2014 10:30

Bonjour,

Casablanca fait référence à l'"Appel de Casablanca" du 6 février 2009 qui établit la souveraineté des loges existantes dans leur pays respectif et consécutivement un abstention des autres à s'y implanter.
Sont signataires un trentaine d'obédiences hors sphère GLUA.

Christophe 15/08/2014 21:46

RT n°54, 1983, p 94 et suivante.

Mais il est vrai que déjà, la disposition des luminaires étaient modifiées, sans pour autant celle des surveillants.

Christophe 15/08/2014 21:32

Peut-être notre ami Jean-Louis Troll a confondu Casablanca avec Lausanne, qui sait (j'en ai déjà vu de meilleure que ça :-)

Pour ce qui est de sa référence non référencée (merci pour la propriété intellectuelle de celui qui l'a écrit), il est amusant d'y lire que certaines loges travaillaient déjà au REAA avant que ce rite ne s'implante en France. C'est beau la science! (voir point 3)

(C'est un raccourci de l'auteur évidemment: mais les grades symboliques du rite philosophique ont apparemment une structure de base "moderne" et non "ancienne". Pas de chance. Je me reporte pour dire cela sur un excellent article sur ce sujet dans RT qui reprend la base rituélique des grades symboliques du rite phylosophique, document à l'appui, ce que ne fait en général jamais les articles portant sur ce rite.) Je vous donne dans qlq minutes la référence, mais je dois chercher un peu.

Personne 15/08/2014 19:45

"Je ne vois aucune référence vers Acta Macionica. Est-ce normal?" (Christophe).

Je dirais non !

Christophe 15/08/2014 19:31

Je ne vois aucune référence vers Acta Macionica. Est-ce normal?

Et Casablanca? Un lecteur de ce blog sait-il ce que c'est? Car manifestement "Jean-Louis" se dérobe. Est-ce un troll?

Personne 15/08/2014 17:57

Cet article a été publié dans Acta Macionica n° 12 : 25-118 (2002).
Il n' y est pas fait mention d'un "Accord (dit) de Casablanca"

Christophe 15/08/2014 17:34

Merci pour ces documents intéressants, mais je n'y trouve aucun "Casablanca" (lecture, moteur de recherche, et autres astuces).
Peut-être avez-vous une petite indication? Date, qui étaient là, pourquoi faire ? Merci.

Jean-Louis 15/08/2014 16:57

http://www.fm-fr.org/francais/rites/rite-ecossais-ancien-accepte/les-grades-bleus-du-reaa-genese-et-developpements

Jean-Louis 15/08/2014 16:29

Voir aussi l'introduction de Guy Verval dans le livre de Laurent Jaunaux :
"Le Rituel des anciens ou édition 6004 du guide des Maçons Ecossais", Dervy-Livres :
http://www.editions-tredaniel.com/le-rituel-des-anciens-p-5510.html

Christophe 15/08/2014 17:00

Mais encore ? En qlq mots: date, qui était là, pourquoi faire ? Merci.

Jean-Louis 15/08/2014 15:46

En réalité en Belgique, lors de la séparation de Loges du GOB pour former la GLB, en raison des « Accords (dit) de Casablanca », pour pratiquer le REAA en Loges bleues, elle aurait du former une « Province » de la GLDF (la Belgique -"champs de Bataille de l'Europe"- est un pays récent et artificiel)… Pour être une GLB à part entière et avoir le soutien de la GLDF, elle ne pouvait pas l’y pratiquer d’où la création du « Rite Moderne Belge » -pratiqué aujourd’hui à la GLB et à la GLEB- Aujourd’hui, pour rentrer au 4e Degré REAA, pour accéder aux arcanes des grades des loges bleues, à la GLB on passe par des Loges indépendantes provinciales de Maîtres, et à la GLRB, en séminaires de transmission –dont parfois en rituels de table – (V :. de Charleroi) Il y a quelques années, afin de pratiquer le REAA en Loge bleue, a été soutenue en Belgique (O :. de Tournai) la création d’une Loge bleue au REAA de la GLDF…)

Christophe 15/08/2014 16:33

Qu'appelle-t-on les Accords de Casablanca ? Merci de la réponse.

le frère 15/08/2014 13:51

Les 33 degrés du REAA ?

Il n’existe pas en franc-maçonnerie de rang supérieur au troisième degré, celui de maître maçon. C’est un des principes fondamentaux de la « régularité maçonnique » que tous les maîtres maçons soient placés sur un pied d’égalité, sans considération de position sociale ou d’appartenance à d’autres degrés maçonniques.

C’est pourquoi les degrés d’un numéro supérieur au troisième doivent être considérés comme des degrés d’instruction, ou de perfectionnement, et non pas comme des grades impliquant un pouvoir particulier et dont pourrait se prévaloir un maître maçon pour se prétendre supérieur aux autres.

Dans de nombreux pays, les trois premiers degrés peuvent être pratiqués à un autre rite que le REAA avant l’accès aux autres grades de celui-ci.

Serge 30/08/2014 16:46

Il me semble mon F. qu'il est important pour toi , soit de lire ou mieux encore, de pratiquer le 4ème degré du REAA en atelier de perfection. Il est vrai qu'aprés le 3ème pout comprendre et apprécier ce grade il faut aller un peu plus loin. Plus loin non pas pour pervertir les Loges symboliques mais apprécier ce qui existe aprés.

André Lacavire 26/08/2014 16:55

Il n'y absolument rien à ajouter à ce commentaire. Il n'existe pas en franc-maçonnerie de rang supérieur au 3e degré. Il existe différents dispositifs para maçonnique recrutant à partir du grade de maitre maçon. Le drame est que le SCDF distille un discours dans les loges symboliques indiquant que le 4eme degré est la continuité du 3e. Donc implicitement le SCDF est supérieur à la Grande Loge de France. Les maçons du 3e degrés sont de fait dans une sorte d'école préparatoire aux "hauts grades " ceci a des effets pervers sur la gouvernance de la GLDF.

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