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Le Blog pour Tous d'un franc-maçon. "La loi morale au fond de notre coeur et la voute étoilée au dessus de notre tête". Emmanuel Kant Les pseudonymes ne sont plus acceptés pour les commentaires. (4.11.2018)

05 Feb

Les Devoirs de la Franc-Maçonnerie libérale.

Publié par sous la Voûte étoilée  - Catégories :  #Formation et Histoire maçonnique

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Initiation Maçonnique, Musée de la Franc-Maçonnerie, 16 rue Cadet
 
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Nous Francs-Maçons libéraux qui refusons les dogmes, à quoi servons nous ? Cette question oblige à revisiter notre héritage pour trouver une réponse, conforme à notre tradition.    
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Alors, oui, notre tradition ! Une obédience maçonnique qui peut s'appuyer sur son histoire, peut espérer y trouver non seulement un guide mais aussi un espoir, une réponse mais aussi un chemin.
   
La vie maçonnique repose sur des rites et des rituels dont il est rarement question dans les maronniers et on ne s'en plaindra pas ! Mais, là, pour tenter d'apporter une réponse, il faut entrer (un peu) dans le détail.
   
C'est le rôle du rite de tracer des pistes pour l'évolution. Véritable grammaire initiatique, un rite est un ensemble de symboles reliés entre eux par une pensée philosophique, des pratiques codifiées, des jalons pour une démarche cohérente, humaniste. 
   
C'est le rôle des rituels de décliner le rite en différents niveaux du cheminement initiatique, en différents moments de la vie en Loge maçonnique, de faire vivre des situations qui projettent celles et ceux qui les pratiquent dans des rapports nouveaux entre eux. C'est un code qui crée les conditions du travail maçonnique, qui en fait un moment privilégié. 
   
De sorte que le Franc-Maçon s'inscrit dans un environnement préparé pour accomplir un projet, pour viser une finalité. Et dire que la Franc-Maçonnerie, avec ses diverses obédiences, est universelle n'épuise pas les différences entre ces projets, entre ces finalités. Il serait trop simple, et très inexact, de penser ces différences-là en les attribuant à tel ou tel rite. Les différences entre les pratiques d'un rite "officiel" dépendent d'abord des obédiences qui les pratiquent et des rituels qui les déclinent.  
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Il en est ainsi du REAA (Rite Ecossais Ancien, Accepté) et de ses pratiques à la GLDF (obédience monorite), au DH (obédience monorite) à la GLFF (obédiences multirites) et au GODF (obédience multirites). On peut citer, à titre d'exemple, la références aux "Grands Initiés". Elle ne sera pas la même à la GLDF et à la GLFF qui y évoque "Jésus" alors que celui-ci est absent au DH ! C'est sous cet angle que le Grand-Maître de la GLDF parlait du "message révolutionnaire de Jésus". Ou encore, on travaillera "A la Gloire du GADLU (Grand Architecte de l'Univers)" à la GLDF et à la GLFF alors qu'il y aura le choix au DH entre le GADLU et "Au progrès de l'Humanité". 
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Le GODF, quant à lui, n'a pas de rite "officiel"., même si toutes les réunions de ses instances officielles se tiennent au Rite Français, version Groussier. Pour le REAA, il laisse les loges qui y travaillent libres de choisir leurs références.
Ce type de choix n'est pas neutre. Surtout en ce moment où la maçonnerie "écossaise" tend à resserrer la diversité d'interprétation du GADLU à une formulation unique autour de celle de la Maçonnerie anglosaxonne pour qui "il est Dieu" ! Cela imprime, qu'on le veuille ou non, une marque profonde dans la pensée, dans la philosophie du Rite. 
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L'un et l'autre peuvent-ils évoluer et comment ? 
   
Il existe au DH, à la GLDF, à la GLFF une commission composée de titulaires du grade sommital du REAA 33° (Grand Inspecteur Général, jouant le rôle de garant du rite), veillant à la l'orthodoxie de sa pratique. De sorte que l'on n'en change pas une virgule en Loge. Les évolutions sont néanmoins possibles si elles sont acceptées par cette commission, comme ce fut le cas récemment au DH. Mais la règle est le plus souvent au maintien de "la Tradition".      
 
Au GODF, la pratique est profondément différente. D'abord parce qu'il y a pluralité des rites, ensuite parce que la règle fondamentale est le principe de la souveraineté des loges. Il n'existe pas d'équivalent de cette commission. La seule obligation obédientielle, susceptible de sanction en cas de non respect, est la lecture de l'article premier de la constitution du GODF, qui contient les principes fondamentaux. Les Loges, quel que soit leur rite, ont la faculté de faire des aménagements au rituel de référence remis à chaque Loge lors de sa constitution. Ce qui constitue l'horreur absolue pour un "régulier".
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On touche probablement là à une des différences-clé dans les pratiques maçonniques.
   
Mais revenons sur l'objectif que l'on peut assigner à cet ensemble Rite/Rituel. Il est peu vraisemblable que l'inamovibilité d'un rituel puisse permettre une adéquation entre celles et ceux qui le pratiquent et la société. Le culte quasi dogmatique du passé, fut-il prestigieux, et que l'on appelle souvent confusément "Tradition", quel que soit le rite, ne permet pas de se préparer les évolutions de la société.
 
"Christophe" commence ainsi l'un de ses commentaires de l'article sur le symbolisme :
"L'erreur des "traditionalistes" est de vouloir retourner à une tradition du XVIIIè immuable, réactionnaire!!!
Mais précisement, le symbolisme et le rituélisme du XVIIIème sont révolutionnaires pour leur époque, sur le plan social, éthique, sociétal, ...
Au XIXème, où se trouvaient les mouvements anarchistes ? En franc-maçonnerie ! La GLSE était révolutionnaire, et même si elle est restée petite, quel bouleversement, même le GOdF a du quelque part s'aligner."
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Christophe ne montre-t-il pas précisément les conséquences du culte du passé ? C'est un choix de finalités maçonniques : le repli conservateur ou la préparation d'une "Humanité meilleure et plus éclairée" ou pour le "progrès de l'Humanité".
 
De même que Molière n'était pas un "classique" mais montrait la voie pour un théâtre moderne, de moeurs, politique, de même Jean-Théophile Désaguliers, avec Newton et la Royal Society ne préparaient pas au conservatisme mais bien plutôt aux développement des sciences,  de même Montmorency-Luxembourg qui introduit la démocratie élective dans les Loges du GODF en 1773, de même Frédéric Desmons en 1877 en rapportant le voeu n° 9 supprimant l'obligation de croire en Dieu , était-il révolutionnairement laïque dans une maçonnerie résolument déîste, etc. 
 
Dans cette période où un repli conservateur réapparait sous plusieurs formes dont cette confédération, le rôle des tenants de la Franc-Maçonnerie libérale est posée. Il nous revient de jeter les ponts vers la société du futur, de travailler les utopies de demain à partir des difficultés de la société d'aujourd'hui et de mettre nos rituels et nos pratiques d'équerre avec cette exigence. Deuxième horreur, conceptuelle celle-là, pour les "réguliers" !
 
Certes mais, nous tenons nous notre régularité de notre histoire et c'est bien ainsi ! Que certains souhaitent la chercher ailleurs, quitte à en oublier la signature qu'ils ont apposé, le 20 février 2002, lors de la création de "La Maçonnerie Française" et les engagements mutuels pris alors est regrettable.
 
Pour autant, le texte de cette déclaration commune est d'une rare actualité. Extrait :
A l’écart des controverses partisanes, engagées dans une démarche initiatique qui émancipe les consciences, les Obédiences maçonniques françaises affirment en commun :
  • La primauté d'un parcours équilibré entre démarche initiatique, pratique d'une méthode symbolique et engagement citoyen et social.
  • Le rejet de tout dogmatisme et de toute ségrégation.
  • Le refus de tous les intégrismes et de tous extrémismes.
  • La volonté de travailler à l’amélioration de la condition humaine, aux progrès des libertés individuelles et collectives.
  • La défense et la promotion de la liberté absolue de conscience de pensée, d’expression et de communication
  • La défense et la promotion de la laïcité, liberté essentielle qui permet toutes les autres.
  • La recherche du dialogue pour la paix, la fraternité et le développement.
N'est-ce pas là une ambition sur laquelle les maçonnes et les maçons qui ne souhaitent pas se désintéresser de la société soient encore fiers de se retrouver ? 
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S'il est utile de rappeler cet épisode au moment où certaines obédiences l'oublient, c'est parce que d'autres sont toujours là !
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C'est aussi pour dire qu'il faut probablement "presser le pas" dans le rythme de nos réflexions mais aussi sur leur "densité".
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Ne devons-nous pas aller au délà des déclarations de principes et OSER proposer des pistes pour "améliorer à la fois l'Homme et la Société" ? 
 
 
Gérard Contremoulin
______________________________________________________________ 

 
 
 
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Christophe 06/02/2013 21:17


Notre ami Crysippe utilise, me semble-t-il,  des arguments d'autorité pour assoir un avis, soit sur le symbole par l'utilisation de la preuve scientifique , soit l'argument sophiste.


Pour l'argument d'autorité scientifique, je le renvoie vers Karl Poper pour qui la vérité scientifique n'existe pas. Seule une vérité relative pourrait être avancé pour autant que l'on ait
essayer d'en démontrer l'erreur par tous les chemins, en principe indépendants les uns des autres, sans y réussir ... et jusqu'au moment où cette erreur apparaît.


 


Pour l'argument d'autorité sophiste, en fait on peut reprendre l'argumentation précédente: musique et mathématique sont deux objets différents d'une réalité.  Mais la première ne devrait pas
être en "adéquation" (d'où l'accusation de sophisme), alors que la seconde le devrait. C'est déjà en soi une affirmation, un argument d'autorité, tout comme son inverse le serait.


Plus intéressant, est le concept GADLU. Crysippe compare le concept au chien, pour en rejeter aussitôt la comparaison afin de démontrer la validité intrinsèque du concept, son autonomie et
surtout sa valeur supérieure. C'est un étonnant argument d'autorité.


Car qu'est-ce qu'un concept, sinon une construction de l'esprit, dont l'autonomie ne peut être que contingeante. En faire une vérité autonome de toute contingence est autoritaire.


Et si on a beaucoup tué au nom de dieu, on a effectivement beaucoup divisé au nom du gadlu. C'est devenu profondément un concept de la division, parce qu'on en a fait un concept d'autorité. On
doit !  On doit l'utiliser, pour les uns c'est dieu, pour les autre jesus super-symbole, pour d'autre une grande horloge, ... mais ... on doit. En son nom, et c'est ce qui est écrit, on se
permet de juger celui qui ne l'utilise pas.


Ce n'est donc plus un symbole, car c'est devenu un instrument de division parce qu'un instrument d'autorité.


Bref, pour moi: 


1/ symbole rime avec liberté. Dès qu'il est entaché d'un argument d'autorité, il cesse de l'être.


2/ symbole n'est pas un concept,


3/ si symbole n'a pas d'âge, il n'est pas en soi autonome, mais contingent à chaque individu et à chaque époque: il y a autant de symbole portant sur un même objet que de personne et d'époque.


 


Bonne soirée :-)


 


 

Chrysippe 06/02/2013 13:19





Les rituels sont des créations humaines sujettes à corrections et réécritures et ceci depuis les débuts de la FM spéculative. Néanmoins, sur le plan conceptuel, il faut tenir compte de leur
cohérence interne. Si des modifications « cosmétiques » sont fondées, on peut aussi distordre un rituel pour lui faire dire autre chose, voire l’inverse de ce que ses auteurs avaient
l’intention de dire. À cet égard, l’influence du positivisme au XIXe siècle dans la Maçonnerie libérale a été destructeur. Ainsi, le Rite français a été dénaturé par la réforme Amiable avant
d’être partiellement réhabilité par la réforme Groussier. De même, rendre « facultatif » l’invocation du GADLU n’est pas sans conséquences car la modification ne concerne pas un élément
du Rite mais toute sa structure. Cette réforme n’a pas été suffisamment pensée, puisque pensée comme « abandon » et non comme changement de paradigme. Comme disait le philosophe Louis
Althusser en parlant de tout autre chose : « On abandonne pas un concept comme on abandonne un chien ». Ce qui ne veut pas dire qu’il ne faut jamais abandonner un concept (ou une
notion ou un symbole) mais que, si on s’y résout, on ne l’abandonne pas « comme un chien ». C’est-à-dire qu’on ne l’abandonne pas pour simplement s’en débarrasser sans avoir pesé les
conséquences, éventuellement sans le remplacer par un autre concept (ou notion ou symbole) jouant le même rôle.


 Enfin, l’affirmation selon laquelle : « Il est peu vraisemblable que l'inamovibilité d'un rituel puisse permettre une adéquation entre celles et ceux qui le pratiquent et la
société » est une sorte de sophisme. S’il s’agit d’être « en adéquation » avec la société alors il suffit de regarder la télé et de rester dans la superficialité, puis de colporter
l’opinion commune et majoritaire (les sondages). En vue d’une telle adéquation, pour être "dans l'air du temps", pas besoin de rituels, ni d'outils ni de symboles. Il semble bien que le travail
maçonnique aille à l’encontre de la post-modernité : le cabinet de réflexion contre le twitt, la répétition du rituel contre la nouveauté à tout prix et le buzz, la remise en question de ses
certitudes à chaque étape du voyage initiatique contre les affirmations égocentrées (« j’y ai droit »), la réflexion collective contre les « brèves de comptoir ». En ce sens,
la Maçonnerie va à l’encontre de la doxa contemporaine, elle doit assumer d’être archaïque au sens exact du terme.   

sous la Voûte étoilée 06/02/2013 14:19



Pour être un peu plus précis et, peut-être, mieux compris, je crois qu'une Franc-Maçonnerie qui se veut être "de progrès" doit pouvoir se donner les moyens de ses ambitions.


Est-ce au prix de l'abandon de ses fondamentaux ? Evidemment non. A la condition de bien s'entendre sur ce que l'on appelle, aujourd'hui, les fondamentaux. La tradition n'est pas l"habitude
et les "bonnes moeurs", pas nécessairement l'hétérosexualité. De même, il n'y a plus d'esclave (du moins officiellement) et les femmes ont fait leur entrée dans notre fraternité, mais tous
ne les reconnaissent pas comme telles...


Depuis 1877, les cheminements maçonniques se sont éloignés assez fortement, non sans contradictions, non sans revirements, non sans incongruïtés ! Ainsi en est-il du temps que le GODF aura mis à
accepter d'initier des femmes. Frédéric Desmons dépose en 1869 le 1° voeu en ce sens et le 1° vote favorable en convent n'interviendra qu'en 2010 ! Ainsi en est-il de la situation du GODF pendant
La Commune de Paris où la grande majorité des Loges était pro versaillaise ainsi que celle du Conseil de l'Ordre jusqu'au GM, Babaud-Laribière, proche de Thiers. Les pro communards étaient dans
les loges parisiennes et il y avait des maçons des "deux cotés des barricades" ! Etc.


La Tradition, disait Jaurès, ce n'est pas de veiller des cendres mais d'entretenir un brasier. Ne sommes nous pas devant cette alternative ? N'avons-nous pas "l'ardente obligation", le "Devoir"
de permettre le passage non pas vers la modernité mais vers la contruction de l'Avenir ?


Pensez vous, vraiment, que mon propos serait de proposer une supersposition de cette FM aux organisations politiques et/ou syndicales ? Pensez-vous vraiment que je confonde twit et cabinet de
réflexion et la réflexion collective contre les brèves de comptoir ?



Jean Bonhomme 06/02/2013 13:15


Lorsque je lis les articles de ce blog, je me demande toujours ce que je fais à la GLDF...!?! Cela fait maintenant 4 années que je ne me fais plus d'illusion sur les buts poursuivis par les
hiérarques parisiens de mon obédience la GLDF. A bien écouter quelques réflexionx d'un 33eme, circuler, y'a rien à voir, payez vos capitation (nerf de la guerre...) et préparez vous à la grande
confrontation entre les chrétiens et les musulmans (véridique...!) et le GADLU c'est D. Tu veux ton 3ème grade? Soumets toi... Il se trouve que les fanfreluches, les cordons, les tabliers
bariolés j'en ai rien à cirer... Je suis un naïf qui aime la philosophie tournée vers une spiritualité, sans dogmes et plutôt libertaire. Pour aitant j'aime le REAA, c'est à la fois un outil, un
alphabet commun pour écrire "son" livre qui ira se poser sur la bibliothèque immaterielle des F.°. qui nous ont précédés et ceux avec qui nous travaillons dans l'atelier. Je pense que des
entrances sectaires se profilent tranquilement dans certaines de nos L.°., mais heureusement pas toutes!!! C'est l'une des raisons pour lesquelles "j'émigre" actuellement vers un atelier qui me
laisse penser que le GADLU n'est pas "forcément" D. et que le REAA n'est pas "forcément"du symbolisme pour sectaire.

sous la Voûte étoilée 06/02/2013 13:49



Je ressens assez fortement ce que tu dis Jean et je me "reconnais" dans ta démarche. La Spiritualité n'est pas nécéssairement deconnectée de la réalité. Il est un précepte, rabaché autant que
multiple dans ses acceptions : "Laissez les métaux..." Doit-on se dépouiller avant d'entrer ou contracte-t-on, en entrant, l'obligation de tout revisiter, de tout deconstruire pour tout
reconstruire ? Si le rituel est cet environnement qui permet cette mue, ne dépend-il pas, en grande partie, du Rite qu'il décline ?



Christophe 06/02/2013 10:57


On peut reprendre le problème par l'autre bout de la lorgnette.


Sur un rituel de sommeil de la nature, je m'étais levé pour expliquer le pourquoi, lorsque nous avions refait ce rituel, de l'existence d'une phase très inhabituelle, mais qui se trouvait au plus
profond de la tradition de la loge, et mon envie de l'étoffer un peu pour la rendre plus compréhensible. Peu importe!


Après la réunion, des jeunes membres sont venus discuter de leur étonnement: et ces rituels ne sont pas immuables ? Et on peut les changer ainsi ?


Ben oui ! Parce que cela permet de les comprendre, de les faire évoluer, de rendre une tradition actuelle, de corriger, d'améliorer ou l'inverse (!), pour tout dire, de rendre à chaque
francs-maçon dans sa loge la maîtrise de leur tradition, plutôt que de les en priver pour la fixer par l'encens et le formol.


Croyez-moi ou non, ils étaient rassurés :-)


Et les choses vont-elles plus mal qu'avant? Au contraire ! Faisons-nous confiance les uns les autres (ce serait déjà révolutionnaire !!!)


 

sous la Voûte étoilée 06/02/2013 13:40



C'est probablement ainsi que la Loge atteint son objectif premier : "former des maîtres"...



françoise de sugny 05/02/2013 20:46


merci de ce rappel si vérité de LaPalisse mais malheureusement si nécesaire fraternellement

sous la Voûte étoilée 06/02/2013 08:10



Le Blog est "ouvert". Il contient donc des informations, des descriptions... qui peuvent apparaître comme des évidences pour qui pratique, quoique...



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